L’univers me parle et me dit de prendre des congés

Mercredi, je me suis faite rincer la tronche quelque chose de bien à Londres dans Kensington Park, sans voir un seul écureuil alors que j’étais venue exprès avec des gâteaux dans ma poche.

L’exposition que je voulais voir affichait complet et ils ne vendaient plus de billets, alors j’ai passé 3h à bosser en face de l’accueil et il n’y avait pas grand monde qui rentrait. Frustration.

Je me suis achetée un auto-cadeau à la boutique de la British Library pour me consoler, et je l’ai perdu (ou on me l’a volé) entre Londres et chez moi.

Dans les 5 minutes suivant mon retour, j’ai cassé dans l’évier mon beau mug de la NASA que j’avais ramené de Californie.

Le chat avait pissé dans les rideaux, ce qui m’a passablement énervée, mais n’était rien par rapport au moment où j’ai découvert que pour la première fois et en exclusivité mondiale, Mesdames et Messieurs, il avait également pissé sur le lit en signe de stress intense. Chaussons fourrés. J’ai sérieusement pensé à le transformer en chaussons fourrés ou en cache-oreille.

Jeudi, deux verres en moins à la cantine du bureau. Non non, je n’ai pas réfréné ma consommation alcoolique, ils m’ont échappé des mains.

Vendredi, j’ai failli me faire rouler dessus parce qu’à Londres j’avais bieeeeen pris l’habitude de regarder à DROITE avant de traverser, mais à Paris tu te fais insulter copieusement par le conducteur à qui tu as flanqué la trouille de sa vie.

Samedi j’ai essayé de résorber le cirque chez moi, j’ai fait 4 lessives et la laverie d’en face où je fais sécher mon linge était fermée exceptionnellement. Coucou l’exposition de linge humide partout dans mon 26m carré.

Dimanche matin, je me suis levée et j’ai renversé immédiatement ma tasse de thé dans la bibliothèque, il a fallu vider deux rayonnages et tout éponger, et bien sûr c’était dans les belles bandes dessinées auxquelles je tiens particulièrement.

Lundi soir, j’ai fait sauter le courant chez moi et impossible de le remettre en route pendant 10 farceuses minutes où une abondance de jurons fut proférée dans le noir. A priori le coupable était ce petit saligaud de grille-pain.

 

 

Je crois que je vais prendre 15 jours de congés et rester couchée chez moi en ne bougeant plus du tout. Non, ce n’est pas de la fainéantise. Il faut savoir écouter l’univers qui te parle quand il te dit de ne toucher à rien.

 

2 Replies to “L’univers me parle et me dit de prendre des congés”

  1. Quand on pense que l’humain a exterminé les indiens, les rats, les moustiques, les communistes, les cafards, … mais les chats on les protège ces sales bestioles!!! Quel monde de merde!

  2. Oui mais ils ont une super arme : ils sont mignons. C’est épouvantable. Je n’ai aucune résistance face à ça.

Tu veux klaxonner aussi ?